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14 Juillet 2007
« Beauté en tant qu’hommage à l’absence et à l’indicible » Les Beaux- Arts d’Anvers l’amène au théâtre et à la performance privée dès le début des années 70. Mêlant les genres de manière ingénieuse et toujours provocatrice, il construit une œuvre protéiforme qui convoque la danse, le théâtre et l’opéra. C’est en 1982 qu’il se fait remarquer avec l’agressif et physique C’est du théâtre comme il était à espérer et à prévoir soit huit heures de théâtre total. Il récidive en 1984 avec une pièce de 4 heures et demie sur Michel Foucault. Représentant phare de la danse flamande sans concession, Jean Fabre et sa compagnie Troubleyn ne cessent de provoquer avec une danse sans concession, faîte de chaos et de turbulences. L’exploitation et la remise en question des clichés sur l’image du corps, des rapports entre les sexes et la représentation du désir. Son réel premier ballet prendra le contre-pied de cet univers agité, sculpté au scalpel en proposant des danses au minimalisme glacial (Das Glas im Kopf wird vom Glas) avec sa décomposition décapante et extrêmement lente des mouvements classiques. Récemment ses pièces, qui firent l’ouverture du Festival d’Avignon, provoquèrent un scandale sans précédent (Je suis sang, 2003) http://www.troubleyn.be
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