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15 Juillet 2007
De la modernité aux fastes hollywoodiens Danseuse du chorégraphe Paul Taylor, après avoir reçu une solide formation auprès de Graham, Cunningham et Hawkins, Twila Tharp signe en 1965 sa première œuvre d’avant-garde Tank dive qui mêle la gestuelle du classique et du base ball. En 1970, The fugue entame une série d’œuvres brillantes aux mouvements ultra- précis et aux phrases répétitives :Baker’s dozen (1972), Country dance (1976), 1903 (1979) ou encore Nine Sinatra songs (1982). Toutes ces pièces convoquent la culture américaine et la nostalgie rétro. Elle délaisse peu à peu la modernité de la danse post-moderne pour lui préférer Hollywood. Son style perd alors son mordant, évoluant vers du sous- Balanchine. C’est à cette période qu’elle chorégraphie pour le Joffrey Ballet (Deuce Coupe 1973, Push come to shove 1976) et qu’elle signe les chorégraphies de blockbusters hollywoodiens tels : Hair, Ragtime, Amadeus.
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