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15 Juillet 2007
Le post-classique d’Angelin D’origine albanaise, il débute par la danse classique avant d’apprendre le contemporain aux côtés de Karine Waehner. Au cours des années 80, il poursuite sa formation auprès du maître Cunningham. Zena Rommet, Viola Farber et Dominique Bagouet (1982/84) l’intègrent dans leur compagnie. Aventures coloniales (1984), co-signé avec Michel Kelemenis, annonce ses débuts prometteurs dans la chorégraphie. Il remporte le prix de Bagnolet en 1985 avec Marché noir et l’année suivant il hérite du CCN du Val de Marne. C’est en 1995 qu’il rebaptise sa compagnie Preljocaj Ballets tout en émigrant vers Toulon, puis vers Aix-en-Provence (1996). Fictionnelle, pure abstraction théâtrale, la danse d’Angelin Preljocaj est protéiforme mais toujours écrite rigoureusement. Les thématiques y sont à chaque fois renouvelées. Soucieux de l’histoire de la danse, une notatrice est employée à temps plein afin d’assurer la conservation de son œuvre originale. Il aime également revisiter les grands classiques : Noces (1989), Le spectre de la rose (1993), Roméo et Juliette (1990). Son style alliant le classique le plus technique au contemporain le plus pointu fait le bonheur des plus grandes compagnies qui n’ont de cesse de lui commander des ballets : Le parc (1994), Casanova (1998) pour l’Opéra de Paris ou encore L’annonciation pour l’Opéra de Lausanne. Ses récents ballets, N (2004) et les 4 saisons ont remporté de francs succès, confirmant le statut envié de Preljocaj : le chorégraphe français le plus populaire hors des frontières hexagonales. http://www.preljocaj.org
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