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15 Juillet 2007
Une vie au Mariinski Formé au Conservatoire de la danse de Bruxelles, Marius Petipa est voué très jeune à une formidable carrière de danseur classique qui le mène au titre envié de premier danseur au sein du Mariinski en 1847. Dès lors il ne quitte plus le Ballet impérial russe jusqu’à sa retraite en 1904. C’est en 1869 qu’il obtient le titre de maître de ballet en remplaçant Arthur St Léon tout en dirigeant l’école de danse rattachée au ballet. La soixantaine d’œuvres qu’il signe (et une trentaine d’opéras) témoigne du foisonnant talent de Marius Petipa, plus enclin et doué à la chorégraphie qu’à l’interprétation. En retravaillant les principales œuvres du répertoire, quasiment oubliées de tous les théâtres européens en les modelant au style pétersbourgeois. Mais c’est surtout son travail de réécriture de Giselle qui marquera le public. Proposant une majorité de ballets à thème fantastique (Casse Noisette 1892, La belle au bois dormant 1890, Cendrillon 1893, Barbe Bleue 1896) et convoque souvent pour ce faire le contes de Perrault. Il a également une prédilection pour les thématiques plus exotiques : La fille du pharaon 1862, La bayadère 1877, Don Quichotte 1869). ort de toutes ces créations, Petipa a su développer un cahier des charges très précis pour la création de ses oeuvres, exigeant de ses collaborateurs des commandes pointilleuses. Créateur du grand ballet (3 ou 4 actes), les intriguent alternent entre pantomimes et danses, les mouvements de groupes et les solos à la gloire des étoiles, sans oublier la mise en avant des pas de deux (fixant sa structure obligée).
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