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13 Juillet 2007
L’éternel jeune homme Après une formation au sein de l’école de danse de l’Opéra de Paris, il triomphe au sein de la compagnie de Roland Petit (1945/49) pour lequel il crée le personnage du Jeune Homme et la mort (1946). Malgré son statut du plus grand danseur de l’époque, il se tourne vers le cinéma et le théâtre, après avoir crée sa propre compagnie (1956/59). Puis il revient à la danse en 1966, lorsque le maître de ballet Jacques Lazzini lui propose Le fils prodigue ou encore lors de sa reprise de direction des Ballets du Rhin (1972/75). Avec Life de Maurice Béjart il renoue avec le triomphe en 1979. Ce seul ballet le fera tourner 6 ans durant. Ce regain de succès a fait de lui un des interprètes les plus courtisés de la nouvelle génération, fascinée par sa personnalité aussi fantasque qu’exigeante. Ainsi il privilégie toujours une danse athlétique et acrobatique, tout comme les créations au répertoire. Ses propres œuvres ressemblent à sa manière de danser : elles dégagent un parfum de poésie et de tendresse. Parmi elles : L’Amour de l’amour (1948), Balance à 3 (1955), Le Caméléopard (1956), Haï Kaï (1968).
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